Bouton ON
Siwtch pn/off bouton
Bouton ON/OFF
Bouton ON/OFF

Connecté à une source d'énergie

Un ordinateur a besoin d’électricité pour fonctionner, que celle‑ci vienne de batteries chargées, jusqu’à leur décharge complète, ou du secteur, le "220 V" en France, tant que l’abonnement auprès du fournisseur d’énergie est actif.

Symbole PowerOn

Le symbole

Il est très généralement représenté sous la forme d'un cercle, ouvert sur le haut, avec un petit trait vertical dans l'ouverture.

Démarrage d’un appareil électronique

Démarrer un appareil électronique implique de fournir de l’énergie à l’ensemble du système à partir d’un état hors tension ou de veille profonde. Dans le cas de boutons mécaniques, c'est facile, « éteint d'un coté » et « allumé de l'autre ». Mais le bouton ne commande généralement pas directement l’alimentation principale. Dans la majorité des cas, le bouton agit comme une « demande de mise sous tension », interprétée par un circuit de gestion d’alimentation ou un microcontrôleur. Dans certains cas, une pression longue peut être nécessaire ou encore une pression combinée avec d'autres boutons -en même temps- pour des démarrages spéciaux.

Bouton mécanique

Un bouton mécanique est un dispositif électromécanique qui établit ou coupe un contact électrique par action physique. Lorsqu’il est actionné, le circuit passe d’un état ouvert à un état fermé (ou inversement). Il est généralement utilisé comme entrée logique ou comme commande directe d’alimentation. La plupart du temps, une pression simple sur le bouton allume l'équipement et une nouvelle pression simple sur le même bouton l'éteint. 

Les boutons mécaniques sont simples à implémenter, peu coûteux et ne consomment aucune énergie en veille. En contrepartie, ils sont sujets à l’usure, aux faux contacts. Ils peuvent aussi présenter un phénomène de « rebond » : lors de l’appui ou du relâchement, le contact oscille brièvement entre ouvert et fermé. Ce phénomène nécessite un filtrage, soit matériel (réseau RC, trigger de Schmitt), soit logiciel (temporisation).

Bouton non mécanique

Un bouton non mécanique permet de détecter une action utilisateur sans rapport immédiat avec l'alimentation électrique de l'appareil. Il repose sur un principe physique indirect, mesuré par un circuit électronique. Les technologies les plus courantes sont la détection « capacitive » (variation de capacité due à la présence du doigt, ordiphone), la détection « magnétique » (capteur à effet Hall), et plus rarement la détection « optique ». Ces solutions suppriment l’usure mécanique et facilitent l’étanchéité. Elles nécessitent cependant une électronique active, généralement alimentée en permanence ou en veille très basse consommation.

Appui simple

L’appui simple correspond à une activation dont la durée est inférieure à un seuil défini. Il déclenche immédiatement une action (commande, validation, changement d’état). Cette méthode est simple mais sensible aux activations involontaires, notamment lors de la manipulation ou du transport de l’objet.

Appui long

L’appui long consiste à maintenir le bouton activé pendant une durée minimale prédéfinie (par exemple 2 à 5 secondes, ou plus). L’action n’est déclenchée que si cette durée est atteinte. Ce mode est fréquemment utilisé pour la mise sous tension ou l’extinction d’un appareil électronique. Il permet de réduire les démarrages accidentels et laisse le temps à l’électronique de valider l’intention de l’utilisateur. L’implémentation repose sur un chronométrage matériel ou logiciel.

Appuis multiples

Les appuis multiples consistent à détecter plusieurs activations successives dans une fenêtre temporelle donnée (double appui, triple appui). Cette méthode permet d’augmenter le nombre de commandes disponibles avec un seul bouton. Elle nécessite une gestion logicielle plus complexe, reposant sur une machine d’état et des temporisations précises. Elle demande aussi une dextérité mécanique certaine à l'utilisateur qui va devoir faire l'opération.

Appuis combinés

Les appuis combinés impliquent l’activation simultanée de plusieurs boutons. Ils sont généralement utilisés pour des fonctions secondaires ou critiques, telles que l’accès à un mode de configuration, de maintenance ou de réinitialisation. Cette approche limite les activations involontaires mais augmente la complexité matérielle et ergonomique.